Voyage dans les Pyrénées, du 15 au 17 Avril 2024
Dune du Pilat
Après de nombreuses heures de route, nous sommes arrivés à notre première destination : La Dune du Pilat. Lorsque nous sommes arrivés, une guide nous a accueillis et nous a expliqué l’environnement et la formation de la dune. Après cela, nous nous y sommes rendus avec 2 choix : l’option facile qui était de monter par les escaliers pour arriver au sommet, ou l’option difficile qui était de monter la dune sans l’aide des escaliers, juste à la force de ses jambes. Comme le dit l’adage : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué » ?
Une grande partie des élèves a escaladé la dune sans escalier et après cet effort, nous nous sommes retrouvés au sommet de la dune où la guide nous attendait et nous a expliqué l’écosystème de cet environnement pendant que nous étions en train de nous prendre le vent, le sable et le froid en pleine figure. Finalement nous avons profité de la vue exceptionnelle que la dune du Pilat nous offrait, et l’avons descendue en surfant sur le sable pendant que nos chaussures devenaient des bacs à sable.



Pic du Midi
Nous sommes partis de notre hébergement en direction de la station La Mongie-Tourmalet. Puis, nous avons rejoint les cabines téléphériques. Malgré le fait que notre groupe ait été divisé en deux, nous étions serrés. Pour arriver en haut, il nous a fallu prendre deux téléphériques. Au sommet, la vue était féerique.
On voyait des montagnes enneigées et nous étions au-dessus des nuages ! Nous avons pu admirer le paysage et nous avons testé la passerelle au-dessus du vide.Puis découverte de l’observatoire ! Il y avait de nombreuses expositions sur des sujets divers comme par exemple sur l’atmosphère. Au deuxième étage, il y avait une exposition sur des objets qui servent en astronomie et qui ont évolué. Il y avait, par exemple, la première calculatrice ou les premières lunettes astronomiques. Il y avait également une exposition sur les premières ascensions du pic. Dans l’observatoire il y avait un espace planétarium. Une partie du groupe a profité d’une conférence sur la construction et l’évolution de l’observatoire au cours du temps. Ils ont aussi observé les étoiles et les planètes. Nous nous sommes rejoints pour une photo de groupe puis sommes descendus du pic. Arrivés en bas, nous ne voyions plus le sommet des montagnes, le brouillard était tombé. Boutique souvenir… Enfin, retour à l’hébergement pour le repas.


Randonnée
L’après-midi du deuxième jour, après avoir déjeuné au centre, nous avons fait une randonnée. Pour cela nous avons retrouvé deux guides qui nous ont accompagnés. Nous nous sommes séparés en deux groupes. Le guide a commencé par nous mener vers une flaque d’eau issue d’une source. Il nous a expliqué l’évolution de têtards qui s’y trouvaient : il s’agissait de grenouilles rousses que l’on trouve uniquement dans les Pyrénées. Ensuite nous avons commencé notre ascension. Nous nous sommes arrêtés à une cascade. C’était très beau et apaisant. Un peu plus loin, notre guide nous a expliqué les différences entre le sapin et l’épicéa, qui sont souvent confondus. Par exemple, on dit souvent « sapin de Noël » mais ce sont en réalité des épicéas. Le guide nous a aussi expliqué qu’à cet endroit, on pouvait trouver deux types de vautours : les vautours fauves et les gypaètes barbus, (également appelés « casseurs d’os »).
Tout en haut de la montagne, nous avons vu du houx. Nous avons remarqué qu’en bas, le houx avait des pics sur ses feuilles, et qu’en haut, il n’en avait pas. Le guide nous a expliqué que c’était parce qu’en bas les feuilles se faisaient manger par des animaux. Les feuilles ont donc des pics pour se protéger. En haut, ce n’est pas nécessaire car les animaux ne peuvent pas les atteindre.
Nous sommes ensuite redescendus de la montagne afin de rejoindre le centre. Cette randonnée a vraiment été très agréable et enrichissante, car nous avons pu apprendre énormément de choses sur la montagne.


Cani Rando
En rentrant de notre second petit déjeuner, nous avons entendu des aboiements de chiens. Les principaux acteurs de notre quatrième activité étaient arrivés ! Après avoir eu une trentaine de minutes pour ranger notre chambre et boucler nos valises, nous nous sommes rendus dans la salle commune, en bas, où les maîtres des chiens nous ont donné de précieuses indications pour la randonnée, et même des informations inédites sur les chiens.
On nous a présenté tous les types de chiens en les comparant à des voitures comme le chien du Groenland comparé à un 4X4… Ils nous ont ensuite conduits dans une étendue d’herbe, à quelques pas du bâtiment, où nous avons découvert une trentaine de chiens, attachés à une chaîne, en train de japper de joie et d’excitation à nous casser les oreilles…
Nous avons ensuite pu choisir notre chien à deux et avons enfilé une sorte de baudrier, accroché une corde et dès que nous étions accrochés, nous ne nous arrêtions plus…
Nous sommes partis dans les montagnes, autour du Camparo, en respectant certaines règles : ne jamais chercher à doubler, rester en file indienne, et laisser une distance de sécurité car si le groupe de devant s’arrête pour une raison quelconque, il faut être capable de stopper son chemin à son tour. Le problème, c’était que dès qu’il y avait de l’eau, les chiens allaient automatiquement se désaltérer, créant un entremêlement de cordes et quelques chaussures mouillées. Pour les montées, il faut avouer que c’était plutôt pratique d’avoir un moteur qui tirait devant… En revanche, pour les descentes, si le chien se mettait à courir, il fallait galoper derrière lui, en manquant de dégringoler sur les graviers et de percuter son coéquipier… Pour se faire comprendre, on disait au chien pour avancer : « le nom du chien, Ok, devant ». Et pour s’arrêter : Stop « le nom du chien, on attend ». Mais, on ne pouvait pas dire que cela fonctionnait à merveille… Toutefois, cette balade fut vraiment une expérience enrichissante, un lien fort avec la nature car, même si les chiens nous aidaient beaucoup lors de la randonnée, nous pouvions nous aussi les aider, par exemple pour traverser un pont au-dessus de l’eau. Une fois de retour, nous avons enlevé notre baudrier et le harnais du chien pour passer à une séance de caresses et de brossage. Les chiens étaient cette fois-ci beaucoup moins bruyants et épuisés. Ils dormaient presque à même le sol. Le seul petit soucis, c’est qu’il fallait maintenant dire au revoir aux montagnes et rentrer dans le bus, les chaussures et le pantalon couverts de boue…